Confidentialité
Cette page se doit d’être courte : le site a été construit pour qu’elle n’ait presque rien à dire. Rupestre n’a ni comptes, ni publicité, ni profilage, ni traceurs tiers. Il ne peut pas vous nommer, et il n’essaie pas.
L’inventaire complet : le serveur qui héberge le site voit vos requêtes, comme tout serveur ; un compteur agrégé mesure quelles pages sont lues et à quelle vitesse elles se chargent ; un unique cookie facultatif retient un choix de langue ; et tout le reste — progression du jeu, caches hors ligne, votre position si vous l’offrez — reste dans votre navigateur et n’en sort jamais.
Où tourne le site
Rupestre tourne sur Vercel, qui sert chaque page comme un fichier préparé à l’avance — pas de base de données, aucun code serveur qui lise quoi que ce soit sur vous. Comme tout hébergeur, Vercel voit les requêtes elles-mêmes : votre adresse IP, la page demandée, la description que votre navigateur donne de lui-même. Le sort de ces journaux relève de sa propre politique de confidentialité, liée ci-dessus.
Un seul en-tête est lu au passage : si votre navigateur n’annonce aucune langue parlée par ce site, le pays que Vercel déduit de votre adresse IP choisit la langue d’arrivée. Ce code pays sert à ce choix puis est laissé de côté — jamais stocké, et un choix explicite (un préfixe de langue dans l’adresse, ou le cookie ci-dessous) l’emporte toujours.
Mesures de performance
Le site compte ses lecteurs avec Vercel Web Analytics et mesure sa vitesse avec Vercel Speed Insights. Ni l’un ni l’autre ne pose de cookie ni ne stocke quoi que ce soit dans votre navigateur. Une visite est comptée contre un condensat (hash) construit à partir de la requête entrante et jeté sous 24 heures — le compteur sait qu’une page a été lue deux fois, pas que vous êtes revenu jeudi, et rien ne vous suit sur d’autres sites.
Chaque affichage enregistre la page, le site d’où vous venez, une position grossière (pays et ville, déduits de l’adresse IP et conservés sans elle) et le type de navigateur et d’appareil — des réponses agrégées à des questions comme « la carte est-elle lente sur téléphone », l’intérêt légitime de quiconque fait tourner un site. Ce qu’il ne peut dire à personne, c’est qui lisait.
L’unique cookie
Le site ne peut poser qu’un seul cookie, nommé NEXT_LOCALE, et la plupart des visiteurs ne le reçoivent jamais. Il n’est écrit que lorsque la langue que vous lisez diffère de celle qu’annonce votre navigateur — le plus souvent parce que vous avez changé de langue — et il contient un code de langue à deux lettres, rien de plus.
C’est un cookie de session, propre à ce site : il expire à la fermeture du navigateur et n’est envoyé à personne d’autre. Supprimez-le et rien ne casse — le site relit simplement la langue de votre navigateur.
Ce qui reste dans votre navigateur
Si vous activez le jeu des découvertes, votre collection — les sites trouvés, les badges gagnés — est enregistrée dans le stockage local de votre navigateur, sous des clés qui commencent par rockart. De même pour deux commodités : si vous avez vu la visite guidée, et quelles ères de la frise vous avez consultées. Rien n’est transmis nulle part ; il n’existe aucune copie serveur. Cela coupe dans les deux sens — effacer les données du site dans votre navigateur efface une collection que personne ne peut restaurer.
Le site s’installe aussi comme une application et garde un cache hors ligne — pages visitées, tuiles de carte, photographies — via le stockage standard du navigateur. C’est un cache, pas un registre que quelqu’un lirait, et les réglages de votre navigateur l’effacent en entier.
Votre position
Le bouton de proximité de la carte demande votre position à votre navigateur, qui vous la demande d’abord. Si vous acceptez, les coordonnées servent sur votre appareil à trier les sites par distance et à centrer la carte — tenues en mémoire, jamais écrites, jamais transmises. Rechargez la page : elles ont disparu. Le geste de secousse du jeu lit le capteur de mouvement aux mêmes conditions : sur l’appareil, et seulement quand le jeu est activé.
À qui d’autre parle votre navigateur
Deux autres services reçoivent des requêtes de votre navigateur, et tous deux sont la raison pour laquelle le site peut exister. Les tuiles de la carte viennent des serveurs de la Fondation OpenStreetMap, les photographies de Wikimedia Commons. Charger une image révèle votre adresse IP au serveur qui l’héberge — c’est ainsi que fonctionne le web — et ce que chaque fondation en conserve relève de sa propre politique, liée ici.
C’est toute la liste. Pas de régies publicitaires, pas de modules de réseaux sociaux, pas de pixels espions, pas de polices externes — les caractères sont servis par ce site même.
Pourquoi il n’y a pas de bandeau de cookies
Les bandeaux de cookies existent pour demander la permission d’un stockage dont un site n’a pas besoin pour ce que vous lui demandez : identifiants publicitaires, pistage entre sites, prise d’empreinte. Rupestre n’a rien de tout cela. L’unique cookie retient un choix que vous avez fait vous-même, les sauvegardes du jeu n’existent que parce que vous l’avez lancé, et la mesure d’audience ne stocke rien dans votre navigateur. Là où il n’y a rien à consentir, un bandeau serait du décor — il n’y en a donc pas.
Vos droits
Ce site est tenu par Călin — la page À propos dit qui c’est et comment prendre contact. Les règles européennes de protection des données vous permettent de demander ce qu’un site détient sur vous, et de le faire corriger ou effacer. La réponse honnête ici est que ce site ne peut pas vous retrouver : il ne tient ni comptes ni noms, et des mesures agrégées ne se réduisent pas à une personne. Les données les plus proches de vous — votre collection, vos caches — vivent dans votre propre navigateur, où leur suppression ne dépend que de vous.
Si quelque chose vous préoccupe malgré tout, dites-le : ce sera examiné — la même promesse qui porte tout le site. Et vous pouvez toujours saisir l’autorité de protection des données de votre pays ; ce droit est le vôtre, quoi qu’il soit écrit ici.